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  • La bruyère me rappelle Maman et Victor Hugo

    Maman aimait la bruyère que la forêt nous donnait en abondance à partir de la mi-août. Elle aimait ces bouquets car ils ne nécessitaient pas d’eau dans le vase et ne risquaient donc pas de faire des auréoles sur les meubles en bois. En alsacien la bruyère s’appelle d’Heid. Ce mot désigne aussi la lande

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  • Navets salés, “süri Rüewe”

    Süri Rüewe Navets salés dits “süri Rüewe” © Marcel Ehrhard Cette spécialité d’Alsace, que l’on trouve aussi en Lorraine, s’accommode avec les mêmes viandes et les mêmes charcuteries que la choucroute. Les navets salés sont obtenus par le même processus de conservation que celui de la choucroute. Ce processus de conservation,  ancestral et d’une grande

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  • Joues de boeuf timmel GettyImages-642116311

    Joues de bœuf de Jean-Luc Timmel

    Kinnbackle   Joues de boeuf © GettyImages-642116311   C’est une recette savoureuse et simple à réaliser. Jean-Luc Timmel, le cuisinier de Beinheim, originaire de Hatten, raffole de ce plat. Les joues de bœuf nécessitent une longue cuisson et sont encore meilleures réchauffées. Voilà donc un plat idéal pour envisager un repas de fête sereinement.   

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  • Le canard dans la mémoire populaire d’Alsace

    Bon à savoir : Pour désigner le canard, j’utilise le mot “Ant”. D’autres prononcent “Ent”, de l’allemand “Ente”. Le mot canard en alsacien est féminin, même le mâle. Pour distinguer le mâle de la femelle, on ajoutera “Wiwel” (femelle)  ou “Mannel” (mâle). Canard colvert © ravi-singh-80155-unsplash Le canard est présent dans la mémoire populaire d’Alsace,

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  • Minestrone de Christian Fuchs

    Itàlianischi Gemiessùpp Minestrone © Getty La bonne idée de Christian Fuchs, du restaurant Il Girasole à Strasbourg, c’est de se faire du bien avec un minestrone, cette soupe de légumes italienne, additionnée de macaronis coupés et parfumée au basilic et au parmesan. Les légumes qui le composent généralement sont : haricots blancs secs, carottes, poireau,

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  • Affiches Moniteur article Loetscher Ombre verte

    L’article de Michel Loetscher sur “D’grien Schatt, L’ombre verte”

    J’aime le style de l’écrivain-journaliste alsacien Michel Loetscher. Il a pris la plume pour écrire sur mon livre D’grien Schatt, L’ombre verte paru chez ID L’Edition. J’en suis honorée et touchée. Lisez ici son article paru dans Les Affiches d’Alsace et de Lorraine du 25 septembre 2020. L’une des voix les plus familières de la

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  • Cheese cake pixabay Carine Feist

    Tarte au fromage à la new-yorkaise

    Kasküeche nooch new-yorker Àrt Le cheesecake, un gâteau au fromage d’origine nord-américaine, est un dessert dont la garniture est faite de fromage blanc, de sucre, d’œuf et parfumé au citron. La base est faite à partir de petits gâteaux broyés mêlés de beurre fondu. Cheese cake © Image par K. Mishina de Pixabay Le new-yorker cheesecake,

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  • Couverture recadree d'grien Schatt l'ombre verte

    D’grien Schatt, L’ombre verte

    La couverture du livre “D’grien Schatt, L’ombre verte”  est de  Lucille Uhlrich « J’ai passé ma vie à l’ombre d’un noyer. Lorsqu’il fallut faire tomber sa frondaison, des mots, pour la plupart en alsacien, ma langue maternelle, me disaient que les branches sciées, les feuilles tombées, étaient celles de mes racines. Et qu’elles s’étiolaient irrémédiablement.

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  • Gnocchis orangés aux légumes d’Anny Schmitt

    Gnocchis orangés aux légumes © Ferme Pulvermuhle à Volgelsheim Les gnocchis, une spécialité de pâtes italiennes faites de farine et de pommes de terre, sont ici parfumés aux patates douces (ou à la courge musquée ou butternut). Ce qui leur donne ce bel aspect orangé. La recette provient d’Anny Schmitt qui dirige avec son mari

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  • grien schatt ombre verte extrait

    D’grien Schatt, L’ombre verte – extrait

    Couverture du livre: Lucille Uhlrich Dès lors que l’alsacien fut proscrit des écoles, la francisation était en marche. Le génocide linguistique s’est opéré en douceur, avec des méthodes peu amènes. La langue fut dévitalisée, comme une dent dont on détruit la racine. Les enfants cessèrent de la parler. Les parents hésitaient : fallait-il encore la

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Simone Morgenthaler © 2015

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