Je rêve d’être chat aux Meyas dans la Drôme

Les chats invitent à l’indolence. Même par temps chaud, ils aiment s’accoler et dormir en quinconce.

Voici Pierrette -au ventre blanc- et Roc  -au ventre roux-.

A l’heure de la sieste, je rêve d’être chat dans la Drôme.

J’ai photographié ceux-ci en séjournant aux Meyas , une ancienne ferme qu’il fallut entièrement restaurer, un beau domaine tenu par Anne et Pierre Muller avec leurs enfants Lisa et Paul.

Voici la vue que l’on a sur la Roche Colombe depuis le domaine les Meyas

Situé à Soyans, ce lieu idyllique permet de se reposer en de belles chambres d’hôte, de savourer la cuisine d’Anne et de Lisa, de se baigner dans la piscine naturelle et biologique,  en regardant les plantes aquatiques visitées par les oiseaux et les papillons, de faire des marches dans la campagne environnante, et  sur le massif de Saoû.

La tonnelle recouverte de vigne est accueillante à tout moment du jour et de la nuit. Au petit-déjeuner, Anne et Lisa servent des confitures faites maison.

Ce domaine se trouve au milieu de la campagne, face au massif de la Roche Colombe, non loin du village de Saoû (prononcez Sou) où l’on fête en juillet le fromage nommé picodon. C’est à Saoû, dans ce village drômois,  pittoresque avec ses pierres de taille claires, ses tuiles romaines, son église, sa place du village avec des platanes que fut tourné  le film de Yann Samuel l’Age de raison (sorti en 2010) avec Sophie Marceau et Michel Duchaussoy, film dont vous pourrez regarder par ce lien le making off réalisé par Vincent Zorsi 

Les villageois parlent aujourd’hui encore de la « gentillesse touchante » de Sophie Marceau. Quelques scènes furent tournés au bistrot  « L’oiseau sur la branche » dans lesquelles on voit notamment le pittoresque patron qui réunit sur sa tête ses cheveux en un petit chignon boule gris.

Pour vous accueillir, Lisa, assise devant les Meyas à Soyans.

Revenons aux Meyas : ce qui de suite frappe le regard c’est la beauté du lieu et l’harmonie de la bâtisse qui s’y intègre à merveille. Une fois le seuil franchi, c’est l’esthétique des pièces qui séduit et leur bel aménagement.

Ce qui touche le cœur et le palais, c’est l’accueil d’Anne et de Lisa, la fraîcheur et la finesse des mets servis.

Voici quelques impressions que ma mémoire a retenu des Meyas : des bergeronnettes qui s’abreuvent a la piscine naturelle pendant que je nage, des mésanges qui picorent les graines des salicaires, des papillons qui font un ballet au-dessus du potager, une figue savourée tiède à l’arbre, le chant des grillons sous la voûte étoilée. On s’endort avec cette pensée : on ne peut qu’aimer les Meyas et on se réveille avec cette évidence  : on ne peut que revenir aux Meyas.

Pour mieux découvrir ce lieu, cliquez sur ce lien : Les Meyas

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Simone Morgenthaler © 2015

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